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Erwan Nicolas

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Un autre bout du monde

November 30

Nouveau blog

Et voila un nouveau blog voit le jour:
 
 
Il devrait être plus sérieux et je souhaite publier dessus des articles avec photo mais je débute et parfois le résultat n'est pas celui escompter.
 
Le blog myspace devrait continuer à être alimenter, pour ce qui relève du moins sérieux, des billets d'humeur, des photos ridicules etc...

Série photo: narcissisme

Une petite série de photo prise aprés un petit délire avec l'un de mes amis suite à un raisonnement à tiroir dont je ne me souviens plus du début. Toujours est t'il que je cherchais des photos de moi avec costard, cravate, que je n'en trouvais pas. j'ai donc pris l'appareil, quelques vétements et fais quelques photos que je publiee là!
J'ai déja eu droit à quelques commentaires bien placé:
" C'est pour draguer sur internet"
"Ca y est tu te mets enfin à chercher du boulot sérieusement!"
etc...
 
November 28

Serie surprise

Une petite série de photos surprises! Quelques photos glanées à moins de cent mètres de chez moi, car ce soir j'ai décidé de descendre de ma chambre avec l'appareil photo et de profiter de quelques jeux de lumières.
Les photos sont un peu brutes, et j'ai poussé l'appareil dans quelques uns de ces retranchements, ce qui se voient si vous observez certaines photos attentivement, mais j'avais envie de les faire partager!
J'écris ces quelques lignes tout en mangeant des litchis, qui sont particulièrement bon et tôt cette année. Par contre, vous le savez surement, les litchis c'est plein de jus, j'ai donc les doigts tout collant et je suis pas sur que le clavier apprécie, mais c'est tellement bon!
 
@++
November 25

Petite entorse

J'ai publié un album avec des photos de personnes, elles font toutes parties du club photo, mais c'est vrai que c'est une petite entorse au fait que d'habitude je ne publie pas de photos avec du monde. bref, s'il faut les retirer dites le moi (pour les personnes concernées).

les danges d'internet!

Les dangers d’internet.

 

Loin des dangers courant que chacun connaît du net, mauvaise rencontre, virus et autres attaques, c’est aujourd’hui plus d’un problème de société qui voit son reflet sur la toile, que je vais aborder.

Ce problème n’est autre que le suicide chez les jeunes adolescents. Encore une fois, c’est à la lecture d’un article dans Le Monde, que je décide d’exprimer mon opinion. En quoi le net est t’il un danger dans ce cas.

Aux premiers abords, on aurait tendance à croire que le net pourrait plutôt solutionner cela, via des sites d’information qui sont mis en place pour aider un jeune dont le mal-être apparaît. Or, bien que cela fonctionne, il semble aussi qu’il y ait un certain nombre de sites qui soit crée dans un but inverse, celle de l’incitation au suicide. Les jeunes y expriment leur malaise et peuvent surtout comparer les méthodes de suicide, efficacité, douleur etc… J’en passe. Le danger vient aussi et surtout de ce que l’on appel les pactes de suicide. Deux jeunes qui se rencontrent via un forum et qui décident de se donner la mort conjointement. On a vu dernièrement le cas de deux jeunes femmes qui ont posé leur voiture sur un passage à niveau au moment où un train est passé. De même que deux jeunes filles qui ont sauté d’une falaise, et dont l’une exprimait régulièrement sur son blog son désire d’en finir.

Mais est ce un fait nouveau apparu sur internet. Il ne me semble pas, car si je me rappelle bien, il y a quelques années à Bastia, on avait parlé de pacte suicidaire faite par deux amies au collège. Je cite dans mes exemples uniquement des actes faits par des filles, il faut en effet savoir que celles-ci font plus de tentatives que les garçons (trois fois plus) toutefois en relativisant, il y a trois fois moins de mort chez les filles que chez les garçons. Deux raisons sûrement à cela, la première dépend du type de méthode, elle est souvent beaucoup plus radicale chez les garçons. Je pense que la deuxième tient aussi au fait, que c’est plus un appel au secours qu’une véritable tentative de se tuer.

 

Toutefois, est-ce qu’internet augmente le risque des suicides. Je pense que oui et je pense que non. Internet sert à relayer l’information et cela donc dans tous les sens. Les jeunes vont facilement avoir accès à tout un tas de choses et vont apprendre plus facilement, quels sont les tenants et aboutissant d’un tel acte, apprendre quelles sont les personnes célèbres s’étant suicidé et pourront alors y voir une justification. Parallèlement, les informations inverses vont circuler. Notamment sur les blogs, où les jeunes expriment facilement leur mal être, afin de capter l’attention et cacher sous un espèce de couvert d’anonymat, ils écriront facilement ce qui ne va pas. J’en suis un bon exemple, même si ce que j’écris n’est pas forcément publié sur mon blog, cela reste consigné dans un journal commencé il y a trois ans.

Ainsi, ils auront accès, à la psyché dirais-je, d’autre comme eux qui en ont assez de vivre et pourront par la même, en faisant une espèce de comparaison des malheurs voir qu’ils peuvent s’en sortir, voir qu’ils peuvent faire autre chose.

Et finalement peut-on parler d’un tel sujet sur un blog sans parler de soi ! Je vais exprimer dès lors mon opinion sur le suicide. D’abord, y ai-je déjà pensé, je dirais oui, peut être pas au suicide directement mais plus à la mort elle-même. Mais à mon âge, comment peut elle venir ?

Alors pourquoi et en quel situation ? Deux cas me viennent rapidement à l’esprit. Le premier est d’une banalité affligeante. Commet tout un chacun, je suis tombé amoureux et comme pour certain, cela n’a rien donné. Vous me direz que c’est lors un peu léger quand même, et je vous répondrai oui justement, pas besoin d’en faire un fromage. La situation a été très compliqué et j’ai eu de la chance (et aussi un peu de malchance) de tomber sur une personne vraiment gentille.

Après dans le même ordre d’idée, dans le même point, il y a toutes les tracasseries de la vie en général. Je suis super optimiste concernant le travail et ce n’est pas la crise qui va me faire changer d’opinion. J’ai la chance d’être plutôt intelligent, assez beau (enfin je crois), grand etc… (les chevilles aussi ça va et ma tête continue de passer dans les portes). Mais ce n’est pas pour cela que je me débrouille bien dans la vie. Non, autant je me lie très facilement avec tout un tas de monde autant j’ai des difficultés monstrueuses à draguer une fille (disons les choses comme elle le sont). Autant, je finis mon travail demain et il va falloir que je recherche quelque chose d’autre et cela me laisse de marbre, autant je dois aussi passer à autre chose coté cœur et là, c’est presque la panique. Je commence à trouver mes marques et à prendre plaisir à aller vers des filles pour discuter, charmer et autres mais cela reste très difficile. Tandis que d’autres choses restent ce qu’elles sont et qu’ils faut passer outre, sans le vouloir presque sans le pouvoir (oui, c’est un paradoxe).

 

Non, ce point ne peut pour moi, vraiment pas rentrer en compte dans un désir d’en finir. Le deuxième alors, c’est la douleur. Il est bien sûr très douloureux (enfin c’est une exagération épique, une allégorie littéraire) d’avoir un amour en sens unique, mais c’est aussi simplement merveilleux de pouvoir aimer quelqu’un, et pour ma part, ici je verrai le verre plus qu’à moitié plein car malgré les doutes et l’attente, j’ai passé de très beau moment et j’ai appris plein de choses, sur moi, les autres et tout le tintouin.

Non, quand je parle de la douleur, je parle de celle physique. Je n’ai jamais été quelqu’un de très douillet (enfin je crois), j’ai eu quelques fois des douleurs très violentes qui m’empêchaient de bouger, sur quelques heures, quelques jours, mais cela passait. Non l’an passé, je me suis fait mal au dos, au début rien de très méchant mais quand on doit continuer à faire beaucoup de choses, cela devient handicapant. Puis vient le jour où la douleur se transforme, se déplace. Pour ma part, ce sont les jambes qui ont pris et je peux vous dire qu’il est très désagréable d’être obligé de s’allonger à quatre heures de l’après midi parce que vos jambes ne vous portent plus, et qu’elles vous lancent insidieusement. Bien sûr, vous imaginez aisément que des antalgiques ne font aucun effet ! Sinon je n’en parlerais pas. Il y a des fois, vous pensez à tout pour que la douleur s’arrête. Alors là, j’imagine aisément ceux qui ont des soucis de santé bien plus grave que les miens (je pense à ma mère, qui a eu le même problème mais en bien pire), ce à quoi ils peuvent penser et ce qu’ils endurent. Mon soucis perdurent doucement mais le sport et le fait que je me muscle bien le dos fait disparaître cet état de fait, mais il reste difficile d’être assis toute une journée à un bureau.

 

Je crois donc que la douleur pourrait être un motif suffisant. Mais alors pourquoi me direz-vous, ne franchis t’on pas le pas ?

Là j’entre dans une opinion des plus personnelles concernant le suicide. Certains points s’appliquent à tous, d’autres pas mais reste général.

Nous parlons ici de la mort, cette grande inconnue. Impossible de savoir ce qui nous attend après, donc partant déjà de ce principe et de celui aussi qu’elle est inéluctable, je me dis que quoi que ma vie me réserve, de pire surtout, autant la vivre jusqu’au bout car la mort arrivera et c’est une expérience que je ne veux faire que lorsque j’aurai faite celle de la vie jusqu’au bout.

Deuxièmement et c’est un point personnel. Pourquoi vivre, si ce n’est pour soi ? Et bien peut être pour les autres et en premier lieu nos parents. Certains enfants sont ardemment désirés d’autre moins, mais à l’heure de l’avortement, de la contraception, tout nouveau-né peut se considérer comme désiré. Je pense pour ma part que mes parents nous ont fortement souhaités (mes frères et moi) et aussi rien que pour ce cadeau qu’ils nous ont fait, je ne veux pas le détruire (peut être par contre suis-je trop prudent, trop … pour ne pas m’abîmer mais c’est un autre débat).

Aussi parce qu’aucun parent ne devrait survivre à ces enfants. (je ne parle pas de tuer ces parent mais de leur survivre !) Il est déjà difficile de perdre un proche, mais je ne pense pas pouvoir concevoir à l’heure actuelle la douleur que cela doit être de perdre un enfant.

Et puis, plus que les parents, il y a tout notre entourage, cela serait narcissique de se dire que les gens seraient triste si je venais à disparaître, mais de mon point de vue, je souhaite ne jamais aller enterrer (au moins pas avant une soixantaine d’année) mes amis, frères, bref les gens que j’aimes.

Voilà, ainsi pour moi, le suicide est un comportement égoïste qui ne résout pas vraiment les choses, mais peut être fais-je le beau et dis-je cela car je n’ai pas connu de situation réellement désespérante et désespérée. Que malgré tout, j’ai toujours eu une vie protégée et que mes quelques tracas ne sont rien en fonction des misères de ce monde. Suis-je en mesure de juger ceux qui se suicident, non, leurs raisons leurs sont propres et peuvent se comprendre. Un traumatisme important peut être insurmontable. Il est aussi des raisons je dirai plus physiologique, notre comportement dépend de tout un tas d’hormone, qui à l’équilibre font que l’on ressent les choses, les analyses et amènent nos joies et nos peines. Un simple dérèglement de la machinerie peut alors entraîner des conséquences catastrophiques. On parle souvent de la molécule du bonheur (endorphine, si je ne me trompe), il doit alors exister son antagoniste. Que se passe t’il si nous ne produisons plus cette molécule ou si nous ne produisons plus que son antagoniste ? Difficile de le savoir mais cela peut, peut être, aider à comprendre le geste de certain. Dire à ceux qui ont perdu un être cher dans de telles circonstances que tout leur amour, toute leur vigilance n’auraient pas suffit quoi qu’il arrive.

 

 

Voilà, et bien c’est tout et à mon avis plus que suffisant. Je suis encore retombé dans des sujets légers, mais bon les idées me viennent souvent en lisant le journal et rare sont les sujets où l’on montre le bonheur des gens !

Voilà, sinon je pète la forme, et puisque l’on parle de fin de vie, je pense au contraire à tout ce que j’ai à faire, en me posant la question de pourquoi n’y a t’il que 24 h dans une journée. J’ai des projets plein la tête (qui ne sont malheureusement guère réalisable si j’ai un emploi fixe, mais il faut bien gagner de quoi vivre, c’est un peu paradoxal !)

Je pense aussi à tous ce qu’il me reste à aimer, à vivre, à partager, à apprendre et enseigner. J’ai pris quelques années de retard, mais cela ne compte pas. Non, rien qu’à penser à tout ce que j’ai encore à faire, je crains malheureusement que les cent prochaines années de ma vie ne soient suffisante.

 
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